Faculty of Natural Sciences, Life and Earth Sciences

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    Contribution à l’inventaire variétal des palmiers dattiers dans la région de Ghardaïa, cas de Daya Ben Dahoua
    (Faculté des sciences de la nature et de la vie et des sciences de la terre, 2015) Bouzid, Souhila; Laidi, Siham
    Le présent travail se propose de faire un état de la biodiversité phoénicicole dans la région de Daya ben Dahoua à travers 10 exploitations répartis entre set sites aussi bien dans l’ancienne palmeraie que dans la mise en valeur. Les résultats montrent que la richesse totale est de 17 cultivars dont 3 exclusivement dans les anciennes palmeraies et 3 autres exclusivement dans les mises en valeur. Aussi, Deglet Nour est le cultivar le plus abondant, le Ghars le plus fréquent. Onze et Cinque autres cultivars sont classés respectivement « moins fréquents » et « rares ». Pour ce qui est des critères de choix des cultivars de la part des agriculteurs il ressort que Deglet Nour et Ghars viennent en tête pour ce qui est de l’abondance de la production, la qualité, la valeur marchande et l'adaptation aux conditions microclimatiques.
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    Étude de l’interaction entre Parlatoria blanchardi Targ., 1868 (Homoptera, Diaspididae) et sa plante hôte (Phoenix dactylifera L., 1753)
    (جامعة غرداية, 2017) HACINI, Abdelaziz; Kamel, IMINE
    Pour l’élaboration de cette étude deux types de palmeraies sont choisies, une palmeraie moderne bien entretenue et une palmeraie traditionnelle ou en état de délaissement. L’échantillonnage est effectué sur trois types de cultivars au niveau des deux différents milieux phoenicicoles (Deglet Nour, Ghars et Degla Baida). A la lumière de ce travail, il est à noter que les niveaux d’infestation les plus remarqués sont notés au niveau de la palmeraie délaissé (69,0%) par rapport à la palmeraie entretenue (31,0%). Les cultivars les plus touchés sont respectivement Deglet Nour (69,6 %) et Ghars (30,4 %) dans le premier biotope et Deglet Nour (54,2 %), Ghars (35,8 %) et Degla Baida (10,0 %) dans le second biotope. Au niveau même du palmier, la cochenille blanche semble avoir des préférences. En effet, cette Diaspididae pullule plus abondamment sur les folioles en direction du Nord et de l’Est. Tandis que les directions Sud et Ouest sont les moins fréquentés par cet insecte. En revanche, il est à retenir que le meilleur moyen de lutter contre ce ravageur semble être dans la mise en place de cultivars plus ou moins résistants, l’utilisation de bonne pratiques culturales, telle que l’utilisation d’un bon système d’irrigation et d’entreprendre de régulières opérations d’entretien et de nettoyage.