Faculty of Natural Sciences, Life and Earth Sciences

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    Étude de l’interaction entre Parlatoria blanchardi Targ., 1868 (Homoptera, Diaspididae) et sa plante hôte (Phoenix dactylifera L., 1753)
    (جامعة غرداية, 2017) HACINI, Abdelaziz; Kamel, IMINE
    Pour l’élaboration de cette étude deux types de palmeraies sont choisies, une palmeraie moderne bien entretenue et une palmeraie traditionnelle ou en état de délaissement. L’échantillonnage est effectué sur trois types de cultivars au niveau des deux différents milieux phoenicicoles (Deglet Nour, Ghars et Degla Baida). A la lumière de ce travail, il est à noter que les niveaux d’infestation les plus remarqués sont notés au niveau de la palmeraie délaissé (69,0%) par rapport à la palmeraie entretenue (31,0%). Les cultivars les plus touchés sont respectivement Deglet Nour (69,6 %) et Ghars (30,4 %) dans le premier biotope et Deglet Nour (54,2 %), Ghars (35,8 %) et Degla Baida (10,0 %) dans le second biotope. Au niveau même du palmier, la cochenille blanche semble avoir des préférences. En effet, cette Diaspididae pullule plus abondamment sur les folioles en direction du Nord et de l’Est. Tandis que les directions Sud et Ouest sont les moins fréquentés par cet insecte. En revanche, il est à retenir que le meilleur moyen de lutter contre ce ravageur semble être dans la mise en place de cultivars plus ou moins résistants, l’utilisation de bonne pratiques culturales, telle que l’utilisation d’un bon système d’irrigation et d’entreprendre de régulières opérations d’entretien et de nettoyage.
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    Bio-écologie de la cochenille blanche Parlatoria blanchardi (Targioni-Tozzetti, 1892) du palmier dattier dans la région d’In Salah (Wilaya de Tamanrasset).
    (جامعة غرداية, 2015) BAKADIR, Samira
    L’étude réalisée dans la région d’In Salah porte sur la cochenille blanche dans deux palmeraies nouvelles et anciennes sur huit cultivars. Les résultats obtenus montrent que : les infestations dans les deux exploitations sont proches. Elles varient en fonction des cultivars. Takerboucht est le plus infesté dans la nouvelle palmeraie (2,22 individus/cm2), alors que les cultivars Agaz, Tgaza, Gars, Degla-kahla, Degla-hamra Tinnacer Tazarzayet sont les moins infestés de 0,07 individus/cm2 à 0,87 individus/cm2 dans les deux exploitations. Les orientations Sud et Ouest des palmes présentent les taux d’infestation les plus élevés, et les deux autres orientations Nord et Est présentent des taux faibles dans les deux exploitations. La couronne extérieure est la plus infestée dans la nouvelle exploitation, alors que dans l’ancienne c’est la couronne centrale. Aussi la face inférieure des folioles est la plus infestée. Pour réduire la propagation de ce ravageur, les efforts doivent être intensifiés afin de réduire les dommages causés. Pour une lutte raisonnable, l'idéal est d'utiliser la méthode la plus propre et la plus efficace notamment la lutte biologique en utilisant des insectes prédateurs dont trois ont été récoltés dans les deux palmeraies, en parallèle avec d'autres mesures prophylactiques en matière d’entretien des palmeraies.